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Réactions d'élèves de la classe 20Md

 

J’ai trouvé bien que j’aie travaillé avec beaucoup de gens. Comme ça j’ai pu parler plus de français. Au commencement, j’ai eu un peu de respect que mon français n’est pas assez bien. Mais après le premier jour ça a été très bien. C’était un peu problématique quand je n’ai pas su des mots. J’ai essayé de le dire avec d’autres mots que je connais.

 

Avec les enfants j’ai parlé toujours en français parce qu’ils parlent seulement le français. Le travail n’était pas très spécial. Et presque toujours j’ai sû ce qu’ils voulaient. Mais je dois dire que je ne me suis jamais ennuyé.

 

Mon travail au cabinet dentaire était un peu répétitif, alors j’ai essayé de varier mon travail en travaillant dans le jardin. J’ai seulement parlé français et je pense que j’ai appris surtouts des mots de jeunes à Lausanne.

 

Je dois dire que le stage était très bien et que j’ai appris beaucoup de choses bien que je ne me sois pas réjoui. C’était bien que la famille m’a laissé quelques fois seul à l’épicerie (après quelques jours). De ce fait j’étais plus indépendant et j’ai dû parler plus le français. Je l’ai parlé avec les enfants de ma famille. Le grand a vraiment essayé de parler tout le temps le français avec moi pour m’aider.

 

C’était une expérience très intéressante pour moi parce que je suis allée dans une famille qui m’était inconnue, c’est nouveau. On doit dire que la famille n’était pas totalement inconnue, mais c’est rare qu’on se voie. C’était très bien pour moi que tous les membres étaient vraiment gentils et généreux dès le départ. Comme ça, le stage a bien commencé. J’ai parlé avec toute la famille, sans un mot d’allemand. Maintenant, je peux parler un peu plus vite et sans réfléchir pour chercher des mots.

 

Pour moi, le stage était une expérience magnifique ! La famille était vraiment gentille et elle m’a beaucoup aidé avec la langue. J’avais une très belle chambre et j’ai beaucoup fait avec la fille. Etant donné que je devais seulement travailler jusqu’à midi à la garderie, j’étais seule à la maison, les parents et la fille devaient travailler jusqu’à 16 heures. J’ai parlé français avec les enfants et les femmes à la garderie et à la maison avec la famille.

 

Dans les deux semaines, j’ai presque tout le temps travaillé à la cuisine, mais souvent j’étais mon propre patron. Après deux ou trois jours,  j’ai su ce qui était mon travail et dès ce moment c’était seulement beau. A la fin de mon stage, la famille m’a demandé ce qui était mauvais et je ne savais pas quoi dire.

 

La profession était très intéressante, j’ai eu toujours un nouvel emploi du temps et j’ai vu différents lieux, par exemple le Luxembourg ou la France. Bien que je n’aie pas pu travailler beaucoup parce que je n’ai pas pu porter si lourd, il n’était pas ennuyeux.

 

J’ai trouvé une super famille parce qu’elle était très gentille. Les enfants m’ont directement intégré dans la famille et j’y ai passé un bon temps. Avec la famille et aussi sur la ferme, je n’ai parlé que français. Tous les travaux que j’ai faits étaient intéressants parce que tout était neuf pour moi. Mais le soir, j’ai été souvent fatiguée.

 

Les premiers jours c’était difficile de parler français. J’ai presque toujours parlé français avec tout le monde sauf avec une personne. 

 

J’ai parlé français si j’ai travaillé avec les enfants et avec mes gens du stage. Je pense que j’ai bien fait des progrès. Le travail avec les enfants était très fatigant, mais aussi vraiment intéressant.

 

Dans le Valais, j’avais toujours un panorama magnifique. J’ai eu la possiblilité d’apprendre à connaître quelque chose de nouveau. J’ai aimé ça parce que c’est intéressant. Si je n’avais pas eu de travail, cela aurait été comme des vacances. Ma famille d’accueil était gentille. Je n’ai toujours tout compris, mais je pense que c’est normal. J’ai parlé français avec beaucoup de personnes. Le mieux avec la mère de la famille d’accueil et sa sœur. J’ai aussi parlé avec d’autres travailleurs dans la vigne. 

 

J’ai toujours parlé françaisa avec ma famille qui n’a pas su parler l’allemand. J’ai parlé beaucoup de françias, mais j’ai oublié mes inhibitions de parler français parce que je n’avais pas le choix. Travailler était très palpitant et très intéressant, j’ai appris beaucoup de nouvelles choses. C’était épuisant parce que toutes les choses étaient dans une langue étrangère.

 

J’ai parlé français avec tous et tous ont parlé français avec moi. Le plus souvent j’ai écouté plus que je n’ai parlé et quand j’ai parlé c’était souvent faux. Le travail était très, très fatiguant. Nous nous sommes levés tôt le matin et nous avons travaillé jusqu’à quatre heures de l’après-midi avec une pause, dans les vignes. Pas vraiment un travail que je voudrais faire dans mon avenir. 

 

J’ai aimé bien qu’on ait vraiment travaillé et à la fin du jour on a fait quelque chose de visible. Par exemple si on a fait du desherbage toute la journée, on le voit. Il m’a aussi plu que j’aie fait un travail physique, on a bougé tout le temps. Pour moi, les difficultés les plus grandes étaient les choses qui arrivent quand on ne vit pas dans la ville. Chaque jour, j’ai dû prendre le bus pour quarante minutes et après j’ai encore dû changer et prendre le train. 

 

J’ai eu un bon temps à Genève. La femme qui m’a hébergée était très gentille. Elle est devenue comme une grand-mère pour moi. Les gens dans la gélateria étaient aussi très sympas. La ville de Genève ne m’a pas vraiment plu. Il y avait trop de gens. Il faisait très chaud. C’était un peu pénible.

 

Au début, j’ai pensé que ça allait être très difficile de m’habituer au français, mais après le deuxième jour j’ai déjà remarqué que j’ai compris la plupart. Alors c’était juste le début où on a des problèmes en communiquant, mais après ça va mieux. J’ai parlé français avec chaque personne, j’ai fait connaissance d’environ dix personnes que j’ai vues régulièrement. J’ai parlé français pendant le travail, les repas et dans le temps libre. Je pense que j’ai fait des progrès parce qu’à la fin c’était plus facile de comprendre le français qu’au début.

 

C’était bien quand je suis arrivé, ils m’ont salué très chaleureusement, et nous avons parlé beaucoup. Cela m’a aidé pour que je me sente comme à la maison. La communication était un peu difficile quand je suis arrivé, mais cela allait mieux après deux semaines. En tout c’était une expérience très intéressante, et j’aimais garder l’enfant quand il ne m’a pas énervé, mais c’était rare.

 

 

Un élève a fait une année d’échange en Chine et en revient :

Pendant mon échange, je suis devenu beaucoup plus indépendant. C’est parce qu’il y avait beaucoup d’activités que j’ai organisées pour moi tout seul et quand j’avais des problèmes, je n’ai pas téléphoné chaque fois ma famille en Suisse et je ne voulais pas le discuter avec la famille d’accueil. À l’école, les classes ont environ 40 élèves et les profs n’avaient pas beaucoup de temps pour moi, alors je me suis débrouillé et je faisais un effort pour apprendre le chinois le plus vite possible. Après 8 mois, j’ai changé ma famille. Surtout le père d’accueil avait plus de temps libre, nous avons voyagé et la deuxième famille m’a aidé à apprendre le chinois. En tout, j’ai vu beaucoup de lieux et je pouvais réaliser que la situation en Suisse est comparativement bien.

 

Un élève francophone passe une année à Berne, voilà ses observations après quelques semaines à Berne :

 

Les premières semaines étaient assez compliquées à cause de la langue. Encore maintenant j’ai beaucoup de difficultés avec le suisse-allemand. Mais les autres élèves sont très gentils et me parlent encore en bon allemand. Les progrès arrivent gentiment et je comprends de plus en plus de choses. Le fait de parler en allemand également avec ma famille d’accueil m’aide énormément, car ça m’oblige à essayer de tenir une vraie discussion, à exprimer ce que j’ai réellement envie de dire. (…) Je suis très content d’apprendre l’allemand, je trouve qu’en Suisse, c’est important de connaître les différentes langues nationales, car ça crée une ouverture sur les autres ce qui est vital pour notre pays.